Finlande, acte II, Laponie

Bonjour à tous,

Notre semaine en Laponie fut une bonne et belle dose de vie en pleine nature. Des randonnées à travers divers parcs nationaux sublimes et variés. Un peu de musées aussi. Tout ça sous un grand soleil chaud et réjouissant. La surface de la Laponie correspond à 30% de la superficie totale de la Finlande pour 3% de la population. Sachant qu’en Finlande il y a 5 millions d’habitants, je vous laisse imaginer la faible densité de la région ! Nous avons continué de croiser, sans nous en lasser, des petites maisons rouges, des lacs et des forêts à gogo, et des rennes en prime pour finir en beauté !

Rovaniemi marque notre entrée dans cette contrée lointaine au nom dépaysant : la Laponie. On imagine des rennes, du blanc, des traîneaux tirés par des Huskies, des aurores boréales et un équipement adapté pour lutter contre le froid. Il faudra revenir en hiver pour ce décor qui plane dans notre imaginaire. De toute façon, il faudra revenir ici. On y est trop bien. Le plan de la ville dessine des bois de rennes. Nos premiers rennes en liberté arriveront peu après.

La ville est fameuse pour le village du Père Noël qui se situe à quelques kilomètres. On ne peut pas passer un côté d’un lieu chargé de tant de rêve d’enfants sans s’y attarder. Notre première surprise est de ne pas croiser d’autres enfants de la journée. Je vous assure. Les nôtres sont les seuls ! Il n’y a pas foule à cette période de l’année faut dire. Un 3 juin, la magie de Noël opère différemment mais il y a quelque chose. Les petits ont des étoiles plein les yeux c’est touchant. C’est même tout ce qui compte. Je ne pensai pas pouvoir cocher dans la liste de mes rêves à réaliser en famille : visiter le village du Père Noël. C’est chose faite maintenant ! Je m’interroge souvent sur la qualité et la quantité des souvenirs de ce long voyage qui restera dans la mémoire des enfants. Il y aura au moins le Père Noël ! L’endroit oscille entre féerie et boutiques de souvenirs un peu trop nombreuses. Qu’importe. Le bureau du Père Noël avec son décor, ses lutins, ses photos de vacances amusantes est bien arrangé. En patientant, je vois l’excitation des filles monter. On entre. Le père Noël nous serre la main. Nous discutons quelques minutes. De nous, de la France, de notre voyage. Il s’interroge sur la scolarité des enfants. Comme souvent. Le personnage joue bien son rôle. La mise en scène bien huilée tient la route. On le salue poliment, presque intimidés. Un lutin parlant toutes les langues prend des photos. Difficile de résister à ce souvenir à encadrer.

Le village de Santa Claus est situé sur le tracé du cercle polaire arctique. J’aime bien ces lieux qui sonnent différemment, qui ont une petite saveur particulière. Parce qu’ils sont connus, parce qu’ils marquent une limite, une ligne, un cap, un repère sur le globe. En terme de géographie et de sciences, les filles ont de la matière pendant ce voyage. Jeanne veut absolument qu’on saute par dessus tous les cinq en se tenant la main. On saute donc gaiement ! On fait tamponner nos passeports, histoire de graver le souvenir encore un peu plus.

« C’est vraiment le vrai Père Noël ? Non parce que moi je pensais pas qu’il existait. Je pensais que c’était les parents. » Loulou, est encore un peu dubitative à la sortie. Encore un peu petite pour ne plus y croire du tout. Pas encore assez grande pour y croire les yeux fermés sans chercher d’explications rationnelles. Jeanne lui répond pour nous : « Évidemment Louise qu’il existe le Père Noël et qu’on vient de voir le vrai. Tu crois que les parents n’ont que ça à faire ! » Merci ma Jeanne, ta réponse est parfaite. Je lui fais un petit clin d’œil complice. Je sais que tu as croisé les doigts dans le dos ma chérie !

Le parc de Huskies qui anime également les lieux passionne les filles. Louise est très à l’aise et caresse les chiens-loups sans crainte. Jeanne prend des photos à foison. Samuel regarde de loin, un peu apeuré. Comme moi. Je ne suis pas franchement du genre ami des bêtes. Mais BaJaLou se régalent.

Deux musées incontournables à Rovaniemi nous offrent de jolies découvertes. Le Musée Pikle sur la forêt. On apprend beaucoup sur la forêt finlandaise, l’utilisation et la gestion du bois. Ludique et joli, l’espace de visite plait beaucoup aux enfants. Nous y passons un long moment. Le lieu contient aussi un office du tourisme. Nous collectons comme d’habitude des prospectus en tous genre. Des plans, des cartes, des itinéraires de randonnées. C’est pour nous une mine d’or avec des photos à découper pour les carnets de bord des filles. Une source d’illustration pour leurs récits écrits au quotidien. Des informations précieuses et précises pour préparer la suite.

Le Musée de l’Artikum (un incontournable de Rovaniemi) sur la Laponie, le cercle polaire et la vie en Finlande au rythme des saisons est superbe. Un long film projette des aurores boréales. Nous sommes allongés sur de gros coussins, la tête vers le ciel pour admirer ce phénomène naturel que nous espérons voir un jour en vrai ! Des vidéos, des animaux, des mises en scène réalistes. On sillonne chacun à notre rythme. Seul Sam dans sa poussette reste près de ses parents. Les filles aiment beaucoup les musées, elles déambulent avec facilité et curiosité.

Rovaniemi derrière nous, nous faisons une courte halte à Oulu pour couper notre longue route vers le nord. Nous ne passons que la nuit dans cette ville au centre du pays. Les kilomètres sont encore nombreux. Le championnat du monde de air guitar se tient chaque année courant août à Oulu. Je dis ça, je dis rien. Les habitués qui aiment danser à nos soirées comprendront…

Nos premiers rennes déboulent d’un coup d’un seul sur la route. Demi-tour intempestif de Baptiste pour les observer de près. Nous descendons tous du camion. Étonnés, heureux et subjugués. C’est beau un renne, surtout avec ses bois recouverts de fourrure. Plusieurs fois dans la journée, des rennes croisent notre route. Jusqu’au soir, où un renne traverse juste devant nous et trottine devant le camion. Pas apeuré du tout le bougre. Puis enfin, deux s’arrêtent en bord de route et on les approche à nouveau avec joie. Ces animaux sont majestueux. Ils ont une allure assez impressionnante. Ils dégagent une certaine dignité, un profond respect. La nature est tellement belle. Ces images d’une nature exacerbée sont éblouissantes. Nous ne comptons plus maintenant le nombre de rennes croisés, c’est devenu routinier. Une routine magique cependant. Nous aimons ce retour aux sources, à la nature, à la terre. Même s’il faut en passer par un moteur. Nous nous sentons libres. Faune et flore sont inépuisables. La moindre fourmi, le moindre papillon ou la moindre coccinelle n’échappent jamais à Samuel. Il s’arrête, les contemple de tout près. Parfois il les attrape subitement, mais il a compris qu’un peu de douceur serait le bienvenu pour allonger cette rencontre. Notre vie sauvage, au grand air, ne nous lasse jamais. Les jours à rallonge et la beauté des paysages finlandais offrent des conditions tout à fait parfaites. Voyager en camping-car permet des détours, des pauses. Espace et temps ne sont pas conditionnés. Le champ des possibles est grand ouvert.

Nous ferons trois belles randonnées entre Rovaniemi et Inari. Dans trois parcs différents. Tous beaux, différemment beaux. Traversés à pied et en camion, nous les avons tous appréciés.

Parc national du cercle arctique. 4 kms. Ponts, îles, rivières, torrents. Campement avec bûches encore fumantes. Belles couleurs vertes. Fin de journée. Seuls ou presque. En shorts. À l’ombre. Nous nous réveillons le lendemain avec le bruit des rapides de la rivière.

Parc national de Pyhä-Luosto. 7 kms. Une forêt avec des sentiers faciles. Des escaliers, des planches, une tour d’observation. Des tourbières, des marécages, de l’eau. Des couleurs orangées. Quelques randonneurs croisés. Des bâtons ramassés et des cailloux collectionnés. Une belle promenade variée et plaisante. Sam a marché toute la deuxième partie.

Parc national de Urho-Kekkoven. 6 kms. Départ de bon matin. Pique-nique embarqué dans le sac à dos. Environnement montagneux. Grimpettes et dénivelés. Sentiers escarpés. Vue à 360 degrés. Les filles avec leurs baluchons sur le dos ont fière allure. Libres et décidées (clin d’œil à Nus et culottés pour les connaisseurs), elles marchent d’un bon pas. Pieds dans l’eau fraîche des rivières. Sam trottine tout le début de la balade. Il avance d’un bon pas.

En nous baladant nous alternons charades, chansons, révisions de tables de multiplication. On ramasse des cailloux, des bâtons. Samuel peut en ramasser souvent, tout le temps même. Il s’émerveille de tout. C’est assez génial. C’est facile pour lui d’apprécier et de le partager. Son bonheur est communicatif. Sa petite bouille réjouie nous fait toujours fondre. C’est notre petit dernier, on ne peut pas résister. Et puis le numéro 3 est tellement livré à lui même parfois par notre manque de disponibilité, qu’on peut bien en profiter à fond et le chouchouter par moment ! C’est lui qui donne le rythme en balade.

Randonner c’est une solitude partagée. Chacun marche. Au début nous sommes en rang d’oignons. Puis le fil se détache. Nous prenons chacun notre rythme. Moins proches mais jamais très éloignés, nous cheminons. Liberté et contemplation au programme. Chacun avance au gré de ses envies, de ses découvertes. On se rejoint pour papoter, boire, manger, partager, échanger, se photographier. J’aime bien les avoir tous devant moi et fermer la marche. Les filles sautillent en tête. Les gars au milieu et moi derrière. Sauf quand Sam grimpe dans mon dos pour dormir un peu ou juste se reposer. « Les bras, maman, les bras, veux dors moi. » Ces randonnées ont été une des activités phares de la Finlande. On y a vite pris goût. On en redemande.

On n’a jamais vu autant de camping-car sur notre route. Ils sont quasiment tous finlandais. J’ai lu que les finlandais ne partaient pas beaucoup à l’étranger car ils considèrent que chez eux il y a tous les bons ingrédients pour passer des vacances réjouissantes. Pas faux. Baptiste les salue tous sans exception. Ils nous répondent. Le finlandais ne brille pas par son côté jovial mais répond. Nous croisons sur la fin (avant la frontière avec la Norvège) plusieurs couples de retraités français. Étonnés comme nous de croiser enfin des français, nous papotons un moment.

Tankavaara marque une de nos courtes mais nombreuses pauses sur la route. C’est un véritable décor de saloon. On entre dans la BD de Lucky Luke. On avance à tâtons avec Louise. Les autres attendent au camion. Baptiste qui conduit beaucoup ces derniers jours se repose. Jeanne est un peu flemme et plongée dans son livre et Sam dort. Nous voilà plongées dans l’histoire de la ruée vers l’or. Encore quelques vieux chercheurs passionnés grattent leur récolte. Louise s’approche, curieuse. Le vieux cowboy parle toutes les langues. « Je vends de l’or, avec un certificat d’authenticité. » Elle n’en croit pas ses oreilles.

Inari marque notre dernière étape en Finlande. Le Musée Sami sur la vie de ce peuple de Laponie (qui vit à cheval entre la Finlande, la Norvège et la Suède) est l’attraction locale. Photos, vidéos, objets du quotidien, animaux. La scénographie est agréable. Les costumes traditionnels sont sublimes avec leurs couleurs vives.
Il y a un musée extérieur agréable mais la pluie s’est invitée. Nous visitons les habitats typiques et les pièges de chasse au pas de course.

L’image dégagée par le voyage en camping-car n’est pas toujours florissante. Quelle est la vôtre d’ailleurs ? Avant et après la lecture de notre aventure. Les gens ont toujours un air étonné. Ah, vous avez un camping-car ? – Oui enfin plutôt un petit camion aménagé. Je préfère cette appellation. Plus vraie. Parfois envieux de cette liberté offerte, ils sont souvent dubitatifs. Moi je pourrai pas je crois. J’ai trop besoin de mon confort. Vous êtes courageux avec les enfants. Ça doit pas être simple de vivre les uns sur les autres. Vous avez une douche ? Des toilettes ? Oui mais non. Vous avez une cuisine ? Oui, un petit feu quoi. Suffisant. Et les enfants, ils dorment comment ? Vous tenez tous ? C’est vrai que vu de l’extérieur, il est difficile de réaliser l’aménagement possible.

Peut être un petit complexe, ou une gêne idiote. L’impression de ne pas être dans le cadre. Mais au fond, peu importe, c’est une telle fierté ce camping-car. Notre meilleur achat. Une maison secondaire mobile. Des vacances itinérantes à foison. Vivre au milieu de la nature sauvage. Savoir prendre la vie du bon côté. Aller à l’essentiel. Se contenter de peu tout en réalisant que ce voyage nous offre beaucoup. Supporter un petit espace de vie, l’apprécier au fil des jours par la grandeur du monde qu’il nous permet de contempler et de traverser. Je me répète mais l’écrire m’aide à le réaliser.

Vous êtes courageux de partir longtemps. Non. Enfin si, mais non. Nous n’avons pas beaucoup de mérite à partir en vacances six mois ! Nous ne sommes pas spécialement courageux de réaliser une telle épopée. Une fois qu’est prise la décision de partir, le reste suit. Nous n’avons plus le temps de réfléchir à on y va m, on y va pas !? Nous préparons, nous organisons. Nous sommes déjà partis dans nos têtes. La première fois que nous avons décidé de partir a finalement engendrée toutes les autres. Le virus du voyage est bien réel. Sans vaccin ni contre-indication. La vie et sa routine ont souvent un goût d’escale. Escale entre deux voyages, deux projets. Entre un avant et un après. Entre deux livres à écrire. Nous sommes un peu embêtés car le voyage avance vite. Et l’escale à notre retour s’annonce plus longue ! Nous ne pensons pas avoir de nouvelles occasions de laisser notre vie professionnelle de côté pour une parenthèse familiale et globe-trotteuse. Si ce n’est l’expérience d’expatriés. Baptiste se voit complètement habiter en Finlande d’ailleurs. De mon côté, j’ai toujours eu besoin d’une date de départ et d’une date d’arrivée. Partir loin oui. Mais pour mieux revenir. Après l’idée de vivre une expérience différente en se posant plus longtemps dans un même pays, une même ville, pour vivre un autre quotidien est alléchante. Pourquoi pas après tout? À méditer.

Nous ne sommes pas chanceux non plus. Enfin pas tout à fait. Oui cette aventure hors norme est une chance. Dans notre vie, notre parcours. Dans la construction de la personnalité de chacun. Mais il faut la saisir. On a qu’une vie. La route qui défile restera toujours magique. Ça vaut grandement le coup ! Essayez pour voir.

Je me questionne aussi parfois sur pourquoi et comment Baptiste et moi nous sommes retrouvés à explorer le monde. Pourquoi le voyage a pris une telle place dans notre couple puis dans notre famille ? Je pense qu’il y a beaucoup de sources dans notre éducation. Assez similaire dans nos deux familles. Cathos de gauche. Inscription au scoutisme. Autonomie, débrouillardise et ouverture sur les autres et le monde. Quelques voyages en famille mais finalement peu comparés aux pays traversés par nos enfants. Jeanne et Louise laissent des traces de notre parcours dans les musées et les campements de forêts où il y a toujours un livre d’or. Peut être pour réaliser un peu plus à ce voyage et le graver dans leur mémoire ?

Je me suis pas mal égarée de la Finlande mais je crois que j’ai déjà dit beaucoup sur ce pays coup de cœur. Pays où les maisons n’ont pas de barrière. Pays où la liberté prend tout son sens. Pays adoré par la simplicité d’y voyager. Pays où nous reviendrons. Forcément. Autrement. Ce pays nous a vraiment séduit, nous a donné des ailes. Il nous correspond bien. S’émerveiller de tout et de rien. Et de touts petits riens. Voyager autrement, donner du sens à nos très grandes vacances. Être en harmonie avec la nature. Objectif réussi avec la Finlande !! Notamment avec des couleurs et des lumières qui magnifient la nature. La photo suivante a été prise autour de minuit. Cette nuit jamais tout à fait nuit. Il y a le calme de la nuit, mais la lumière du jour. Nos repères sont faussés. La beauté est vraie.

Nous avons toujours un sentiment de profonde sécurité dans le camion. L’impression rassurante que rien ne peut nous arriver. Le reste du monde est proche de nous. Juste à bonne distance. Tout nous est permis. Tout nous est offert. Les impératifs ne nous freinent pas. Les imprévus ne nous assomment pas. Les mauvaises rencontres sont inexistantes. Tout roule pour nous. Le bruit du moteur qui démarre est toujours magique. Chaque matin, chaque jour. Plusieurs fois par jour.

Quand Samuel sent que le camion est prêt à partir, il s’installe lui même dans son siège. Impatient aussi. Les filles ont besoin de prévoir une activité pour s’installer à leur tour mais ne râlent jamais de trop rouler. Jeanne et sa liseuse en mains pourrait parcourir des centaines de kms sans lever le nez. Nous devons parfois l’aider à revenir dans le voyage avec nous. « Jeanne, regarde, un troupeau de rennes ! »  Sam regarde plus souvent le paysage. À l’affût des motos, des camions, des tracteurs, des rennes. Pour Louise, il faut prendre le temps de trouver ensemble une activité : un livre, un jeu de société, une activité manuelle, sa poupée. Certains jours, quand il faut vraiment avancer, nous travaillons en roulant. On sort les cahiers, les trousses. On évite les séances de géométrie ou d’écriture pour faciliter la réalisation des exercices ! Quand chacun est prêt, on peut se mettre en route, prendre la route, regarder défiler la route. La route est à nous. Les images défilent et le temps passe vite. Les journées filent. Ce soleil qui ne se couche plus rend l’alternance jour et nuit plus compliquée mais on s’adapte. Les masques de nuit sont de sortie et limitent cette lumière. Pourtant belle et apaisante, il faut bien recharger nos batteries en dormant un peu la nuit !

Nous sommes en Norvège depuis quelques jours. C’est beau aussi. La mer et les montagnes changent le paysage. On se sent tous petits face aux éléments de la nature qui se déchaînent entre neige épisodique et mer ourlée. Suite au prochain épisode.

Baisers scandinaves.
JuBaJaLouSam.

7 COMMENTS
  1. Wouhaaaa encore de belles images pour illustrer ce beau récit. J’ai toujours été attirer par la Finlande. C’est décidé, un jour j irai !
    Bisous les amis, profitez et merci pour ce partage 🙏🏽

    Karine 1 année ago Reply
  2. Ah oui c’est vraiment un pays qui donnent envie !
    (alors peut-être pas en camping-car ^^)
    Cela dit à chaque fois que je lis vos posts j’ai envie d’y aller, aucune personnalité 😀
    On pense bien à vous et on a hâte de vous retrouver et de vous entendre raconter vos anecdotes
    Des gros becs

    julien 1 année ago Reply
  3. Article lu d’une traite, moi, dévorée par l’envie, la jalousie et le bonheur de vous savoir heureux (tout de même!) Julie, ton écriture est fine, intime juste ce qu’il faut, drôle, précise.
    Ne vous inquiétez pas, si vous la choisissez, la vie d’expatriés est une suite quotidienne d’émerveillements, d’exaspérations, de surprises, de manques, de rencontres, d’étoiles plein les yeux, de grosses fatigues… Bref, c’est une vie.
    Je vous embrasse!

    stéphanie 1 année ago Reply
  4. Merci pour les récits captivants, les photos magnifiques et votre vie familiale partagée. Nous avons un peu l’impression de s’immiscer discrètement dans votre quotidien.
    Merci et bravo,
    Très affectueusement,
    les Donnarumma

    DONNARUMMA 1 année ago Reply
  5. Hello les escargots avec votre drôle de maison sur le dos,

    Photos zieutées une à une, mots lus pour partager à ma façon votre aventure de nomades libres…
    Vous mettez la famille au centre de vos vies, vous voyez grandir vos kids, vous les accompagner dans leur scolarité, vous vous émerveillez pour les mêmes belles découvertes faites au gré de vos tours de roues et de vos balades au plus près de la nature, c’est vraiment chouette!
    Je trouve arrivés à presque 4 mois d’évasion que vous illustrez parfaitement le beau texte
    de vœux prononcés par Jacques Brel le 1er janvier 1968 – dont je mets un extrait ci-après –
    « Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir, et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns.
    Je vous souhaite de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille.
    Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable. »
    Des bisettes de

    Mae 1 année ago Reply
  6. Bonjour à tous
    Je aimerai bien y aller et voir le père Noël pour de vrai
    J’aime toujours vous suivre et découvrir vos photos qui font rêver
    J’espere y aller un jour quand je serais grand
    Bisous à tous
    A très vite dans vos messages

    Laurent 1 année ago Reply
  7. Dis donc toi, j’ai à peine 2 articles de retard (mais j’ai une bonne excuse) et qu’est-ce que je lis pas entre les lignes? Revenir en Finlande un peu longuement, autrement, expatriement?
    Y’a une ligne directe Limousin-Laponie? Ok, bon pour moi alors.

    Cha 1 année ago Reply

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